Les ressources
Tout ce qu’il faut pour écrire, dire et faire écrire — 76 ressources, classées par usage.
Qui peut participer à un atelier slam ? Les âges et les niveaux
Il n'y a ni âge minimum, ni âge maximum, ni niveau requis. J'ai mené des ateliers avec des CP qui recopient une amorce au tableau et avec des retraités de plus de 70 ans. Ce qui change d'un âge à l'autre, ce n'est pas l'exigence : c'est le chemin pour y arriver.
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Écrire un slam en classe : la séance en cinq étapes
Une séance d'écriture slam ne commence pas par l'écriture. Voici cinq exercices, avec le minutage et les consignes exactes — et un texte construit sous vos yeux, vers après vers. Ils fonctionnent ensemble, et ils fonctionnent séparément.
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Quatre exercices d’écriture à essayer en ligne
Les quatre jeux qui ouvrent mes ateliers, jouables directement depuis le navigateur : slam, battle de compliments, rap et éloquence. À montrer en classe ou à essayer avant de programmer une intervention.
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Écrire un texte de rap en classe : la séance pas à pas
Deux heures, une classe, une enceinte. Voici la séance que j'utilise, étape par étape, avec les consignes exactes — et la seule difficulté réelle du rap : faire entrer une phrase dans une mesure.
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Le rap comme outil pédagogique
Le mot « rap » dans un projet d'établissement inquiète encore. C'est dommage, parce que c'est l'un des rares exercices où une contrainte de versification stricte est acceptée sans négociation. Voici ce qu'il travaille vraiment, et ce qu'il ne fait pas.
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Organiser un atelier slam : le projet de bout en bout
Un atelier slam réussi se décide avant la première séance : au nombre d'heures, au découpage, à la date de restitution. Voici les arbitrages à faire, avec les durées réelles constatées sur plus de trois cents interventions.
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Travailler l’oral avec le slam
L'oral s'évalue partout et ne s'enseigne presque nulle part. Le slam est l'un des rares dispositifs où l'on travaille la voix pour de bon — parce qu'il y a une salle à tenir, et qu'elle ne ment pas.
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Préparer une restitution slam
La restitution n'est pas la cerise sur le gâteau, c'est ce qui donne un sens rétroactif à tout le reste. Un groupe qui sait qu'il y aura une scène n'écrit pas comme un groupe qui n'en a pas.
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Faire participer les élèves timides
Dans chaque groupe, trois ou quatre élèves ne diront rien si on ne fait rien. Les forcer les perd définitivement. Voici les leviers qui marchent — et ils marchent presque toujours.
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Faire venir un intervenant slam dans son établissement
Faire venir un intervenant n'est pas compliqué, mais les démarches se font dans un ordre précis et à une période précise. Voici ce qu'il faut savoir avant d'envoyer le premier message.
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Le battle de compliments en classe : la séance clé en main
Deux heures pour comprendre le format et écrire, deux heures pour le tenir devant les autres. Voici le déroulé que j'utilise en classe entière, avec les consignes exactes, ce qu'il faut arbitrer et les pièges à éviter.
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Battle de compliments et harcèlement : ce que le format fait, et ce qu’il ne fait pas
Le format est souvent demandé « contre le harcèlement ». Il agit sur le climat d'un groupe, pas sur une situation déclarée — et confondre les deux fait perdre du temps à tout le monde. Voici l'usage juste, et ce qu'il faut refuser.
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Les jeux de compliments en groupe : lesquels, quand, et ce que le battle ajoute
Il existe une petite famille de jeux de compliments, tous gratuits, tous rapides, et largement pratiqués en classe et en animation. Ils fonctionnent — dans une limite précise. Voici laquelle, et ce qu'un battle fait de plus.
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Battle de compliments : ce qui change du CE2 à la terminale
Le dispositif ne change pas d'un niveau à l'autre — le tirage, l'écriture, le passage, l'absence de vainqueur. Ce qui change, c'est la durée, la consigne d'entrée et ce qu'on peut viser. Voici le détail, âge par âge.
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Faire écrire un groupe d’allophones : ce qui marche, ce qui bloque
Un groupe allophone met un enseignant devant un problème que les autres publics ne posent pas : les niveaux vont du débutant au presque courant, et l'activité doit avoir du sens pour les deux bouts à la fois. L'écriture courte et dite à voix haute est une des rares à le permettre. Voici pourquoi, et ce qu'il faut savoir avant de se lancer.
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Remobiliser par l’écriture : missions locales, PJJ, CFA, AFPA
Dans une mission locale, une unité éducative, un CFA ou un centre de formation, le groupe n'a pas choisi d'être là, l'assiduité n'est pas acquise et le temps disponible se compte en heures. Ce sont trois contraintes que l'atelier d'écriture encaisse mieux que la plupart des activités. Voici comment, et ce qu'il faut prévoir.
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Un atelier d’écriture en structure de santé ou d’accompagnement
Un foyer d'accueil médicalisé, un SESSAD, un service d'addictologie ou un groupe de seniors ne ressemblent à aucun des publics pour lesquels un atelier d'écriture est habituellement pensé. Les séances sont courtes, les groupes petits, et l'écrit n'est pas toujours accessible. L'atelier tient quand même — à condition de changer trois choses.
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Monter un atelier d’écriture en bibliothèque ou en médiathèque
Une bibliothèque qui programme un atelier d'écriture affronte une inconnue qu'aucun établissement scolaire ne connaît : on ne sait ni qui vient, ni combien, ni quel âge ils auront. C'est la principale raison pour laquelle ces structures hésitent. C'est aussi, une fois le format adapté, ce qui rend ces séances intéressantes.
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Monter un projet contre le harcèlement qui parle aux élèves
Un projet contre le harcèlement se heurte presque toujours au même obstacle : les élèves ont déjà entendu le discours, et ils l'écoutent de loin. Un atelier d'écriture et de prise de parole change le rapport — non parce qu'il dit mieux les choses, mais parce que ce sont eux qui les disent. Voici comment se monte ce type de projet, et ce qu'il faut en attendre.
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Un projet égalité filles-garçons qui ne soit pas une leçon de morale
Sur l'égalité filles-garçons, les élèves savent par cœur ce qu'il faut répondre. C'est précisément le problème : l'adhésion est verbale et le sujet ne bouge pas. Un atelier d'écriture inverse la charge de la parole — ce sont eux qui écrivent, eux qui disent, devant les autres. Voici comment ce projet se monte au collège.
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Vivre ensemble et cohésion de groupe : une activité qui les travaille vraiment
« Vivre ensemble », « solidarité », « cohésion » : ces mots reviennent dans tous les projets d'établissement et dans presque tous les appels à projets. Le problème n'est jamais de les écrire dans un dossier, c'est de trouver une activité qui les travaille pour de bon. En voici une, avec ce qu'elle produit et ce qu'elle demande.
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Citoyenneté, EMC, journée banalisée : une activité qui remplit la journée
Une journée banalisée sur la citoyenneté, une semaine de l'engagement, une séquence d'EMC à rendre vivante : le besoin est le même à chaque fois, trouver une activité qui tienne la durée, qui parle aux jeunes, et dont il reste quelque chose. L'atelier d'écriture et d'oralité coche les trois. Voici comment on le cale.
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Fiche pédagogique : le slam au CP
Au CP, l'élève apprend encore à écrire. Le slam s'y fait donc par la copie et par la voix — l'amorce est au tableau, l'enfant la recopie et la complète. Six à huit lignes sont largement à sa portée.
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Fiche pédagogique : le slam au CE1
Le CE1 est l'année du premier texte écrit de sa propre main, sans amorce copiée au tableau. Six à huit lignes : assez pour que l'élève puisse dire « c'est moi qui l'ai écrit », et pour que ça s'entende.
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Fiche pédagogique : le slam au CE2
Le CE2 clôt le cycle 2 : c'est l'année où l'on peut commencer à demander autre chose qu'une liste. On introduit la comparaison, on travaille la fin du texte, et on cesse de tout tenir par l'amorce.
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Fiche pédagogique : le slam au CM1
Le CM1 ouvre le cycle 3. L'élève peut désormais écrire seul un texte de dix lignes, tenir une contrainte et entendre ce qui sonne. C'est le premier niveau où le slam se pratique comme on le pratique en scène.
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Fiche pédagogique : le slam au CM2
Le CM2 est le meilleur niveau du primaire pour un projet slam complet. Les élèves écrivent vite, entendent ce qui sonne, et la perspective du collège rend le passage sur scène particulièrement chargé de sens.
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Fiche pédagogique : le slam en 6e
La 6e achève le cycle 3 dans un cadre neuf : un professeur de lettres, une heure de cours, une classe qu'on ne connaît pas. Le slam y sert deux fois — comme entrée poétique du programme, et comme outil pour souder un groupe qui vient de se former.
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Fiche pédagogique : le slam en 5e
La 5e ouvre le cycle 4 et c'est le meilleur moment du collège pour un projet slam. Le groupe existe, l'écriture est fluide, et les élèves n'ont pas encore l'autocensure qui arrive en 4e.
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Fiche pédagogique : le slam en 4e
La 4e est l'année de l'entrée « dire l'amour » — et l'année où les élèves acceptent le moins d'être vus. Le slam y gagne à passer par le détour : on parle de soi en parlant d'autre chose.
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Fiche pédagogique : le slam en 3e
La 3e cumule trois entrées de programme que le slam sert directement et une épreuve orale à préparer. C'est le niveau où l'argument pédagogique est le plus facile à défendre auprès d'un chef d'établissement.
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Fiche pédagogique : le slam en seconde
En seconde, l'écriture d'invention n'est plus une récréation : elle devient un moyen de comprendre comment un texte est fabriqué. Le slam y trouve sa place exacte — écrire pour analyser mieux.
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Fiche pédagogique : le slam en première
En première, tout converge vers l'épreuve anticipée. L'atelier slam n'est utile que s'il sert cette échéance — et il la sert bien, à condition de viser ce qui ne s'enseigne pas ailleurs : la tenue de la voix.
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Fiche pédagogique : le slam en terminale
En terminale, il n'y a plus de cours de français — mais il y a le grand oral, et personne n'apprend aux élèves à se tenir debout. Le slam travaille exactement cette moitié-là de l'épreuve.
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Les ateliers slam : le guide complet
Ce que c'est, comment ça se passe, ce que ça produit. Plus de trois cents ateliers menés depuis 2016, du CP aux groupes de seniors : voici le déroulé réel d'une séance, les formats qui existent, les règles qu'on pose, et ce qu'un groupe en retire — y compris ce que personne n'avait prévu.
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Les ateliers rap : le guide complet
De la page au son. Choisir une instrumentale, écrire en mesures, travailler le flow, enregistrer — et à la fin, un titre qui existe. Voici le déroulé réel d'un parcours rap, les formats, le cadre, et ce que la contrainte du rythme fait à un groupe qu'on disait éloigné de l'écrit.
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Les ateliers d’éloquence : le guide complet
Construire un argumentaire, tenir sa voix, occuper le silence, gérer le trac. Un atelier d'éloquence ne s'anime pas en l'air : il s'adosse toujours à une échéance réelle. Voici le déroulé d'un parcours, les formats, le cadre, et ce qu'un groupe en retire — à commencer par l'épreuve qui l'attend.
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Battle de compliments : le guide complet
Deux personnes face à face, un micro, un public qui crie. Tous les codes du battle de rap, sauf un : on ne se rabaisse pas, on se complimente. Voici le format en entier — d'où il vient, comment il se joue, et comment se mène un atelier, du premier jeu oral jusqu'à la scène.
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Qu’est-ce que le slam ?
Le slam est un art de la parole avant d'être un genre littéraire. Voici ce qu'il est vraiment, d'où il vient, comment fonctionne une scène — et ce qui le sépare du rap et de la poésie qu'on lit en silence.
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Qu’est-ce que le rap ?
L'une des cinq disciplines du hip-hop, née dans le Bronx et devenue le courant musical le plus écouté en France. Voici ce que c'est vraiment, ce qui le distingue techniquement, et pourquoi c'est devenu un outil d'atelier redoutable.
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Comment écrire un slam ?
Écrire un slam ne commence pas par une idée de génie. Ça commence par une contrainte, un bruit de mots et beaucoup de ratures. Voici la méthode que j'utilise pour moi comme en atelier — six étapes, dans l'ordre.
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Le rap, une activité qui parle aux adolescents
Annoncer un atelier rap ouvre des portes qu'« atelier d'écriture » ferme — et une fois la porte ouverte, le travail est le même. Voici pourquoi ça marche avec les 11-18 ans, ce que ça permet d'obtenir, et ce que ça ne fait pas.
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Les règles du slam et le déroulé d’une scène ouverte
Trois minutes, pas de musique, texte de soi. Les règles du slam tiennent en trois lignes, mais le déroulé d'une soirée et la façon dont le public note méritent d'être expliqués — surtout avant d'y aller pour la première fois.
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L’histoire du slam, de Chicago à la France
Le slam a quarante ans. Né dans un bar de Chicago pour arracher la poésie aux amphithéâtres, il est aujourd'hui pratiqué dans les collèges français. Voici comment on est passé de l'un à l'autre.
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Slam et rap : quelle différence ?
La question revient à chaque atelier, et la réponse habituelle — « le slam c'est sans musique » — est juste mais trop courte. La vraie différence est dans l'écriture, et elle a des conséquences très concrètes.
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Slam et spoken word : quelle différence ?
Deux réponses cohabitent, et c'est ce qui rend la question confuse. Au sens large, le slam est une forme de spoken word. Dans l'usage français courant, « spoken word » désigne surtout le texte dit sur une musique — ce que le slam, justement, s'interdit.
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Slam et poésie : le même art ?
« Le slam, c'est de la poésie ? » Oui — mais une poésie qui a renoncé à la page. Ce renoncement change tout : la syntaxe, les images, la ponctuation, et jusqu'à ce qu'on peut se permettre de dire.
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Le lexique du slam
Les mots du slam viennent de trois endroits : la scène américaine, la poésie classique et le rap. Voici ceux qu'on entend vraiment, définis simplement, avec un exemple à chaque fois.
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Devenir slameur : par où commencer
Il n'y a ni diplôme, ni audition, ni carte de membre. Devenir slameur, c'est écrire un texte et le dire devant des gens — tout le reste en découle. Voici le chemin, dans l'ordre où il se fait vraiment.
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Qu’est-ce qu’un battle de compliments ?
Deux personnes face à face, un micro, un public qui crie. Tous les codes du battle de rap — sauf un : on ne se rabaisse pas, on se complimente. Et c'est nettement plus difficile.
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Écrire un battle de compliments
Le compliment plat ne fait rien. Ce qui fait crier une salle, c'est un compliment précis, inattendu, et dit dans les codes du battle. Voici comment on l'écrit, étape par étape.
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Les règles du battle de compliments
Quatre règles de fond, un déroulé, et un point que tout le monde comprend de travers : un battle de compliments ne se gagne pas. Voici le règlement complet, avec ce qu'il faut arbitrer et comment.
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Organiser un battle de compliments
Un battle demande peu : un espace, un micro, quelqu'un pour animer, et des gens devant. Ce qui décide de la soirée se joue ailleurs — dans le nombre de duos, l'ordre de passage et la façon dont la salle est chauffée.
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C’est quoi une punchline en battle de compliments ?
Une punchline n'est pas un compliment bien tourné. C'est une ligne construite en deux temps, qui installe quelque chose puis le fait basculer — et c'est ce basculement que la salle entend, pas le compliment.
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Le lexique du battle de compliments
Le battle de compliments emprunte au battle rap tout son vocabulaire, jusqu'aux mots qui n'existent qu'en anglais. En voici une trentaine, groupés par usage — le format, le texte, la performance, la salle, le milieu — avec ce que le format inversé change à leur sens.
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Le battle de compliments en entreprise
C'est un battle de rap dont on a inversé la règle : au lieu de rabaisser l'adversaire, on le valorise. Le format vient de la scène bordelaise, il se joue en quelques heures, et il produit sur une équipe quelque chose qu'aucun séminaire classique ne produit — les gens se disent en face ce qu'ils pensent les uns des autres.
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Renforcer la cohésion en entreprise
La cohésion en entreprise est l'objectif le plus souvent affiché et le moins souvent atteint. On la confie à un séminaire annuel, à un afterwork, à une journée au vert — et elle retombe le lundi suivant. Ce n'est pas une question de budget : c'est une question de ce qu'on fait réellement faire aux gens pendant ces quelques heures.
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Le battle de compliments, activité team building
Choisir une activité team building revient presque toujours à choisir entre un jeu, un sport, un atelier manuel et un spectacle. Les quatre familles ne produisent pas la même chose sur un groupe, et la plupart des catalogues ne le disent pas. Voici de quoi trancher, et ce que le battle de compliments fait que les autres ne font pas.
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Une activité de cohésion d’équipe : le battle de compliments
Toutes les activités proposées aux entreprises promettent de renforcer la cohésion. Très peu disent par quel mécanisme. Voici ce qui, concrètement, fait qu'une équipe sort différente d'une demi-journée — et ce qui n'y change rien, même quand tout le monde a passé un bon moment.
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Team building original : le battle de compliments
« Quelque chose d'original, cette fois. » La demande revient chaque année, et elle dit toujours la même chose : l'équipe a déjà fait le tour du catalogue, et personne n'a envie de refaire un escape game. Voici ce qui distingue une activité réellement différente d'une variante de plus.
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Intégrer de nouveaux collaborateurs : le battle de compliments
Un tour de table, un jeu de présentation, un déjeuner : l'intégration de nouveaux arrivants repose presque toujours sur les mêmes rituels, et ils s'épuisent en vingt minutes. Ce qui manque, c'est un dispositif qui oblige à s'intéresser à l'autre — et qui en donne l'excuse.
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La reconnaissance au travail : le battle de compliments
La reconnaissance figure dans tous les baromètres sociaux et dans aucune pratique quotidienne. On la mesure, on la déplore, on promet de l'améliorer — et elle reste une ligne de plan d'action. Pourtant elle a une forme très simple : quelqu'un dit à quelqu'un, devant les autres, ce qu'il lui reconnaît.
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Animer une semaine QVCT : le battle de compliments
La semaine de la qualité de vie au travail revient chaque année, et avec elle le même catalogue : massage assis, sophrologie, atelier posture, stand nutrition. Tout cela a son utilité et ne touche qu'un seul déterminant — l'individu. Ce qui pèse le plus sur la qualité de vie au travail, pourtant, c'est la relation aux collègues.
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Animer un séminaire d’entreprise : le battle de compliments
Un séminaire suit presque toujours la même courbe : la matinée de présentations, le déjeuner, puis l'après-midi où la salle décroche. Le temps fort participatif existe pour casser cette courbe. Encore faut-il qu'il soit placé au bon endroit et qu'il demande autre chose qu'écouter.
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Animation d’événement d’entreprise : le battle de compliments
Pour une soirée d'entreprise, des vœux ou un anniversaire de société, le réflexe est de programmer quelque chose à regarder. Ça occupe le temps et ça s'oublie en une semaine. Un format où ce sont les invités eux-mêmes qui montent sur scène produit un souvenir d'une tout autre nature.
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Atelier de prise de parole en entreprise, par le slam
La plupart des formations à la prise de parole consacrent l'essentiel du temps à expliquer comment parler. Ce qui fait progresser, c'est le nombre de fois où l'on passe devant les autres — et le retour qu'on reçoit juste après. Voici un atelier construit sur ce principe.
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Comment s’articule le mouvement slam à Bordeaux
Le slam bordelais ne tient pas à un lieu ni à une association. Il tient à trois foyers qui s’alimentent — les scènes, les ateliers, les artistes — et il suffit que l’un s’arrête pour que les deux autres s’essoufflent. Voici comment ça s’articule, vu de l’intérieur.
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Ta Mère La Mieux, l’association bordelaise du battle de compliments
Une vingtaine d'artistes bordelais, un format inventé dans un café de la rue Malbec, et une ligne tenue depuis : démocratiser le compliment. Je fais partie de l'association et je monte sur ses scènes — voici ce qu'elle est, ce qu'elle organise, et où la voir.
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Le battle de compliments à Bordeaux
Un format de joute où l'on complimente son adversaire au lieu de le rabaisser. Il est né à Bordeaux, il remplit aujourd'hui le Rocher de Palmer, et il se pratique dans les classes de la métropole. Voici son histoire et où le voir.
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Choisir un intervenant slam à Bordeaux
Trouver quelqu'un qui écrit bien est facile. Trouver quelqu'un qui tiendra une classe de trente pendant huit heures et l'amènera sur scène est autre chose. Voici la grille que j'utiliserais si j'étais à votre place.
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Le slam à Bordeaux : histoire d’une scène
Le slam bordelais n'a pas d'acte fondateur officiel. Il a des bars, des collectifs, une année d'ébullition — 2010 — et une génération de slameurs qui est passée de la scène ouverte à l'atelier. Voici comment ça s'est construit.
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Slam à Bordeaux : où pratiquer ?
Il n'existe pas d'adresse unique où l'on ferait du slam à Bordeaux. Il existe cinq voies, qui ne servent pas les mêmes envies. Voici laquelle prendre selon ce que vous cherchez — et pourquoi aucune liste de dates ne reste juste plus de quelques mois.
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Les scènes slam à Bordeaux
Bordeaux a accueilli la première scène slam hebdomadaire de France. Quinze ans plus tard, la pratique s'est dispersée dans des bars, des collectifs et des médiathèques. Voici où elle se dit, et comment savoir quand.
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Débuter le slam à Bordeaux
Il n'y a ni cours, ni inscription, ni niveau requis. Débuter le slam à Bordeaux, c'est écrire un texte et finir par le dire devant des gens. Voici le chemin dans l'ordre où il se fait vraiment, avec les délais réels.
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Slameur et slameuse à Bordeaux
Personne ne délivre le titre de slameur : on l'est parce qu'on monte. Voici à quoi ressemble ce milieu à Bordeaux, comment on y entre, et — si vous cherchez à en faire venir un — ce qu'il faut regarder avant de signer.
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Qui organise des ateliers slam en France, et comment le contacter
C'est moi, et je réponds directement. Je m'appelle Esope, je suis champion de France de slam-poésie et j'interviens en établissement scolaire, en structure jeunesse, en santé et social partout en France. Voici ce que je fais, où je l'ai fait, et par où passer pour me joindre.
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Ces ressources sont faites pour être utilisées seul. Quand le projet demande un intervenant — une restitution, un groupe difficile, un dispositif à construire — la conversation commence ici.