Ateliers éloquence
Argumenter, tenir sa voix, occuper le silence. La prise de parole appliquée à une échéance réelle.
La parole est capitale dans l'expression publique, et elle s'apprend. Cet atelier s'adosse toujours à une échéance concrète : un grand oral, un concours, une soutenance, une prise de parole devant l'établissement.
Comment se déroule un parcours
Nommer le trac
On en parle ouvertement dès la première heure. Mettre des mots sur ce qu'on ressent avant de passer, ça le fait déjà reculer — alors que le garder pour soi, c'est le laisser s'installer.
Construire un argumentaire
Structurer une pensée, choisir ses mots, hiérarchiser ses arguments, anticiper la contradiction. Le fond avant la forme.
Travailler le corps et le souffle
Ancrage, posture, respiration, regard. Où respirer, où couper, où ne rien dire du tout : le silence est un argument.
Joutes chronométrées
Des passages courts et minutés, en binôme puis devant le groupe. Filmés sur demande, pour que l'élève se voie.
Restitution devant un jury
Les thématiques travaillées en atelier sont restituées individuellement devant une tribune à convaincre, comme dans les concours.
Les objectifs travaillés
L'éloquence
L'éloquence regroupe plusieurs aspects : se faire entendre, l'ancrage du corps, une parole structurée, le choix des mots. C'est à travers le reportage « À voix haute » du programme Eloquentia que les concours d'éloquence se sont popularisés. Des thématiques sont travaillées en atelier, puis restituées individuellement devant une tribune et un jury à convaincre.
Et côté équipe pédagogique
L'atelier prépare directement le grand oral et toute épreuve orale certificative. Outre la technique, il encourage les participants à se dépasser humainement à travers des objectifs communs — ce qui déborde largement l'examen.
Questions fréquentes
Ce qu'on me demande le plus souvent avant de lancer un projet ateliers éloquence.
Un entraînement à la prise de parole en public : construire un argumentaire, choisir ses mots, tenir sa voix, occuper le silence, gérer le trac. On s'adosse toujours à une échéance concrète — un grand oral, un concours, une soutenance, une prise de parole devant l'établissement.
Directement. La structuration d'un propos, la gestion du temps, le regard, le souffle et la reprise après une hésitation sont exactement ce que l'épreuve évalue. Les passages sont minutés et, sur demande, filmés : voir sa propre prestation fait plus avancer qu'un long conseil.
On en parle ouvertement dès la première heure : mettre des mots sur ce qu'on ressent avant de passer, ça le fait déjà reculer, alors que le garder pour soi, c'est le laisser s'installer. Les passages commencent très courts et en binôme, avant d'aller vers le groupe : la progression est conçue pour que personne ne se retrouve exposé trop tôt.
Ce n'est pas obligatoire, mais ça change tout. Un jury composé d'adultes de l'établissement, de parents ou de partenaires donne un enjeu réel au passage. À défaut, la restitution se fait devant le groupe, et je tiens le rôle de la tribune à convaincre.
Au théâtre, on interprète un texte et un personnage. En éloquence, on défend sa propre pensée, avec ses propres mots, sans personnage derrière lequel s'abriter. Le travail du corps et de la voix est proche, l'enjeu est tout autre — et c'est celui des épreuves orales.
Oui. Il vous suffit de me contacter pour discuter de votre projet : l'offre est disponible sur la plateforme ADAGE quelques heures après notre échange. Je suis également agréé par l'Éducation nationale.
Les autres interventions
Donnez à vos élèves l'envie des mots
Plus de 300 ateliers menés et 5 000 participants rencontrés, dans toute la France. Décrivez-moi votre contexte, je réponds avec une proposition adaptée.