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Ateliers éloquence

Argumenter, tenir sa voix, occuper le silence. La prise de parole appliquée à une échéance réelle.

PublicTout public. Idéal +15 ans
Format typeProjet de 6 h en moyenne
Jauge30 personnes maximum
RestitutionDiscours en public ou concours

La parole est capitale dans l'expression publique, et elle s'apprend. Cet atelier s'adosse toujours à une échéance concrète : un grand oral, un concours, une soutenance, une prise de parole devant l'établissement.

Comment se déroule un parcours

Nommer le trac

On en parle ouvertement dès la première heure. Mettre des mots sur ce qu'on ressent avant de passer, ça le fait déjà reculer — alors que le garder pour soi, c'est le laisser s'installer.

Construire un argumentaire

Structurer une pensée, choisir ses mots, hiérarchiser ses arguments, anticiper la contradiction. Le fond avant la forme.

Travailler le corps et le souffle

Ancrage, posture, respiration, regard. Où respirer, où couper, où ne rien dire du tout : le silence est un argument.

Joutes chronométrées

Des passages courts et minutés, en binôme puis devant le groupe. Filmés sur demande, pour que l'élève se voie.

Restitution devant un jury

Les thématiques travaillées en atelier sont restituées individuellement devant une tribune à convaincre, comme dans les concours.

Les objectifs travaillés

ÉloquenceAcquérir des compétences en diction, intonation et expression corporelle : se présenter, parler à un public, gérer le stress.
OralitéMettre en voix les textes et assurer une prise de parole en public : échange avec le public, appropriation de l'espace scénique, souffle.
ConfianceAffirmer un point de vue, une création ou une idée, dans un climat qui renforce l'estime de soi en toute bienveillance.
PartageS'exprimer sur les plans personnel et émotionnel, extérioriser opinions et ressentis, libérer la parole.

L'éloquence

L'éloquence regroupe plusieurs aspects : se faire entendre, l'ancrage du corps, une parole structurée, le choix des mots. C'est à travers le reportage « À voix haute » du programme Eloquentia que les concours d'éloquence se sont popularisés. Des thématiques sont travaillées en atelier, puis restituées individuellement devant une tribune et un jury à convaincre.

Et côté équipe pédagogique

L'atelier prépare directement le grand oral et toute épreuve orale certificative. Outre la technique, il encourage les participants à se dépasser humainement à travers des objectifs communs — ce qui déborde largement l'examen.

Le groupe en cercle pendant un échauffement d'éloquence

Questions fréquentes

Ce qu'on me demande le plus souvent avant de lancer un projet ateliers éloquence.

Un entraînement à la prise de parole en public : construire un argumentaire, choisir ses mots, tenir sa voix, occuper le silence, gérer le trac. On s'adosse toujours à une échéance concrète — un grand oral, un concours, une soutenance, une prise de parole devant l'établissement.

Directement. La structuration d'un propos, la gestion du temps, le regard, le souffle et la reprise après une hésitation sont exactement ce que l'épreuve évalue. Les passages sont minutés et, sur demande, filmés : voir sa propre prestation fait plus avancer qu'un long conseil.

On en parle ouvertement dès la première heure : mettre des mots sur ce qu'on ressent avant de passer, ça le fait déjà reculer, alors que le garder pour soi, c'est le laisser s'installer. Les passages commencent très courts et en binôme, avant d'aller vers le groupe : la progression est conçue pour que personne ne se retrouve exposé trop tôt.

Ce n'est pas obligatoire, mais ça change tout. Un jury composé d'adultes de l'établissement, de parents ou de partenaires donne un enjeu réel au passage. À défaut, la restitution se fait devant le groupe, et je tiens le rôle de la tribune à convaincre.

Au théâtre, on interprète un texte et un personnage. En éloquence, on défend sa propre pensée, avec ses propres mots, sans personnage derrière lequel s'abriter. Le travail du corps et de la voix est proche, l'enjeu est tout autre — et c'est celui des épreuves orales.

Oui. Il vous suffit de me contacter pour discuter de votre projet : l'offre est disponible sur la plateforme ADAGE quelques heures après notre échange. Je suis également agréé par l'Éducation nationale.

Les autres interventions

Donnez à vos élèves l'envie des mots

Plus de 300 ateliers menés et 5 000 participants rencontrés, dans toute la France. Décrivez-moi votre contexte, je réponds avec une proposition adaptée.

Le parcours

Esope

Depuis l'adolescence, j'ai voulu construire des projets en lien avec le slam et le rap. Je ne savais pas quoi ni comment, mais je voulais faire des choses. Faire des choses non seulement pour alimenter et partager ma passion, mais également pour grandir et vivre avec elle.

Au cours de mon parcours, j'ai saisi toutes les opportunités qui s'offraient à moi. J'ai écumé les scènes slam, enregistré des chansons de rap, publié un recueil, organisé des visites en poésie de lieux culturels et même défendu ma verve au Rap Contenders.

Aujourd'hui, je trouve beaucoup de plaisir à faire des conférences, des ateliers slam ou des formations d'éloquence. J'essaye toujours de partager ce que je sais en étant le plus créatif et pertinent possible. À travers l'enseignement, j'ai aussi trouvé une façon de continuellement apprendre.

Transmettre est un mot qui pourrait définir la vision de mon métier. Via des ateliers slam ou des performances artistiques, c'est exactement ça que je fais : transmettre.

Prix et distinctions

Générer de l'ambition

Très souvent, mes ateliers se déroulent dans une classe qui n'a jamais pratiqué l'écriture poétique. Pour beaucoup, réussir à écrire un texte de slam n'est même pas envisageable. L'ambition est une construction sociale, elle est liée à notre culture. La bonne nouvelle, c'est que si c'est culturel, c'est quelque chose qu'on peut apprendre, former et construire.

Le manifeste

Créer un espace bienveillant qui permet aux jeunes de s'exprimer en toute liberté.

  1. Atelier non conventionnel Bien que la forme soit scolaire, mon attitude est celle d'un intervenant extérieur.
  2. Pratiquer pour comprendre L'élève devient auteur et orateur, mais aussi spectateur attentif des autres créations.
  3. Plus aucune hiérarchie Les cartes sont redistribuées pour que la pression scolaire ne freine pas l'écriture.
  4. Célébrer le courage Pas d'applaudissements, pas d'art. L'élève doit être conscient de la mission accomplie.