Auteur
Des textes de slam écrits pour la scène, et un recueil publié. Écrire reste le premier métier : tout le reste en découle.
Champion de France de Slam-Poésie
Il écrit, il monte sur scène, et depuis 2016 il transmet. Plus de 300 ateliers de slam, de rap, d’éloquence et de battle de compliments — de Bordeaux à la France entière.
Le palmarès
Participants rencontrés en atelier
Ateliers menés depuis 2016
Projets racontés en détail sur ce site
Ans de scène et de transmission
Le parcours
Depuis l’adolescence, j’ai voulu construire des projets en lien avec le slam et le rap. Je ne savais pas quoi ni comment, mais je voulais faire des choses. Faire des choses non seulement pour alimenter et partager ma passion, mais également pour grandir et vivre avec elle.
Au cours de mon parcours, j’ai saisi toutes les opportunités qui s’offraient à moi. J’ai écumé les scènes slam, enregistré des chansons de rap, publié un recueil, organisé des visites en poésie de lieux culturels et même défendu ma verve au Rap Contenders.
Aujourd’hui, je trouve beaucoup de plaisir à faire des conférences, des ateliers slam ou des formations d’éloquence. J’essaye toujours de partager ce que je sais en étant le plus créatif et pertinent possible. À travers l’enseignement, j’ai aussi trouvé une façon de continuellement apprendre.
Transmettre est un mot qui pourrait définir la vision de mon métier.
Via des ateliers slam ou des performances artistiques, c’est exactement ça que je fais : transmettre. Et les deux ne se séparent jamais — ce que j’apprends sur scène devant un public est précisément ce que je transmets le lendemain devant une classe.
Des textes de slam écrits pour la scène, et un recueil publié. Écrire reste le premier métier : tout le reste en découle.
Les scènes slam écumées, des chansons de rap enregistrées, la verve défendue au Rap Contenders. Ce qui s’apprend sur scène ne s’apprend pas ailleurs.
Plus de 300 ateliers depuis 2016, du primaire au supérieur, en structure jeunesse et en établissement médico-social. Agréé Éducation nationale.
Des conférences, des visites en poésie de lieux culturels, des restitutions montées avec des structures. Un atelier n’est pas une prestation : c’est un projet.
La chronologie
Depuis l’adolescence, écumer les scènes slam, enregistrer des chansons de rap, publier un recueil. Tout se construit là, sans plan de carrière.
Le titre national, remporté sur scène.
Le titre régional l’année même des premières interventions en établissement. La découverte que ce qui s’apprend sur scène se transmet, et que transmettre apprend autant.
Préparer quelqu’un d’autre au titre gagné quatre ans plus tôt : le moment où la transmission devient un métier à part entière.
Une reconnaissance de scène au milieu des années d’atelier. Les deux pratiques ne se sont jamais séparées depuis.
Plus de 300 ateliers menés, de Bordeaux à la France entière, et des scènes qui continuent. L’un nourrit l’autre.
Le rapport aux mots
L’ambition est une construction sociale. Donc ça s’apprend.
Très souvent, mes ateliers se déroulent dans une classe qui n’a jamais pratiqué l’écriture poétique. Pour beaucoup, réussir à écrire un texte de slam n’est même pas envisageable. L’ambition est liée à notre culture — la bonne nouvelle, c’est que si c’est culturel, c’est quelque chose qu’on peut apprendre, former et construire.
Dans les journaux
Quand un atelier va jusqu’à la scène, la presse locale vient parfois voir ce qui s’y passe.
Décrivez-moi votre groupe, votre créneau et la période visée. Je réponds avec une proposition adaptée — chaque projet se construit au cas par cas.