« Ce qui m’a frappée, c’est le silence. Vingt-huit élèves de troisième, penchés sur leur feuille pendant quarante minutes, sans un bruit. Je n’avais jamais obtenu ça en cours. »
Professeure de français
Collège · classe de 3e · parcours de 10 h
Écriture, oralité, prise de parole : quatre ateliers pensés pour s'insérer dans une classe, un créneau, un projet d'établissement — sans improvisation ni temps mort.
Une classe a un emploi du temps qui ne se négocie pas au dernier moment, un programme à couvrir, une salle qui n'est pas toujours faite pour la scène, et parfois trente élèves à mobiliser en même temps. J'interviens dans ce cadre depuis 2016 : mes ateliers slam, rap, éloquence et battle de compliments se calent sur un créneau de cours, une demi-journée banalisée ou un projet filé sur plusieurs séances, et s'articulent avec le programme plutôt que de s'y ajouter — poésie et rhétorique en français, oral en histoire-géographie ou EMC, préparation du grand oral en lycée.
Une salle de classe n'est pas un studio, un emploi du temps ne se négocie pas au dernier moment, et une classe de trente élèves n'a rien à voir avec un groupe de dix volontaires. J'interviens en co-animation avec l'enseignant ou seul selon vos habitudes, je m'adapte à une salle de classe comme à un gymnase, et je cale toujours le déroulé avec l'équipe pédagogique en amont plutôt que d'arriver avec un contenu fermé.
Chaque intervention se construit avec vous : volume horaire, nombre de séances, thème imposé ou non, restitution visée. Je suis agréé par l'Éducation nationale et mes interventions sont éligibles au pass Culture, disponibles sur ADAGE quelques heures après notre échange. Je me déplace dans toute la France.
Oui, systématiquement. Le slam recoupe la poésie et l'argumentation, l'éloquence prépare le grand oral et toute épreuve orale, le battle de compliments sert souvent de support en EMC ou en médiation, et le rap peut s'intégrer au cours de musique. Je cale le contenu avec l'enseignant plutôt que d'arriver avec un déroulé figé.
Oui, c'est le format le plus courant. Certains établissements préfèrent un travail en demi-groupe pour un accompagnement plus individualisé — les deux fonctionnent, selon le volume horaire et l'objectif visé.
Ce n'est pas obligatoire mais souvent utile, en particulier pour la gestion du groupe et le lien avec le programme. Beaucoup d'enseignants profitent de l'atelier pour observer leurs élèves autrement — plusieurs m'ont dit avoir découvert un élève en difficulté à l'écrit scolaire, très à l'aise au micro.
Vous me décrivez votre contexte — niveau, volume souhaité, thème éventuel — et je réponds avec une proposition adaptée et un devis. Le dossier de diffusion, téléchargeable en PDF, détaille les formats et les tarifs pour préparer une demande de financement.
Oui. Il vous suffit de me contacter pour discuter de votre projet : l'offre est disponible sur la plateforme ADAGE quelques heures après notre échange. Je suis également agréé par l'Éducation nationale.
« Ce qui m’a frappée, c’est le silence. Vingt-huit élèves de troisième, penchés sur leur feuille pendant quarante minutes, sans un bruit. Je n’avais jamais obtenu ça en cours. »
Professeure de français
Collège · classe de 3e · parcours de 10 h
« Un élève qui ne parlait à personne depuis la rentrée est passé au micro. La classe l’a applaudi debout. Il a pleuré, et nous aussi. Depuis, il lève la main. »
Professeur principal
Lycée professionnel · atelier slam
« Quatrième année qu'on le fait revenir. Je pourrais citer de tête cinq ou six élèves pour qui ça a été un basculement — et deux qui écrivent encore aujourd'hui, bien après nous avoir quittés. »
Professeure de lettres
Collège · projet reconduit depuis quatre ans
« On a fait passer les six classes de quatrième. Se faire complimenter devant tout son niveau, et devoir l'assumer debout : certains n'avaient jamais été applaudis de leur scolarité. »
Professeur d'histoire-géographie
Collège · tout un niveau de 4e · battle de compliments
« Plusieurs de nos élèves sont en France depuis moins d'un an. Ils ont écrit en français et l'ont dit debout devant les autres classes. Ce jour-là, la langue a cessé d'être une matière à rattraper. »
Enseignante en dispositif UPE2A
Collège · atelier slam
« Le chapitre poésie, chaque année, c'était le moment où je perdais la moitié de la classe. Là, ils ont réclamé la séance suivante. J'ai gardé leurs textes affichés jusqu'à la fin de l'année. »
Professeur des écoles
CM2 · atelier slam
Sur le terrain
Plus de 300 ateliers menés et 5 000 participants rencontrés, dans toute la France. Décrivez-moi votre contexte, je réponds avec une proposition adaptée.