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Des interventions qui tiennent dans un emploi du temps et un programme

Écriture, oralité, prise de parole : quatre ateliers pensés pour s'insérer dans une classe, un créneau, un projet d'établissement — sans improvisation ni temps mort.

CadreAgréé Éducation nationale
FinancementÉligible pass Culture, via ADAGE
FormatCréneau de cours, demi-journée ou projet filé sur l’année
JaugeClasse entière (30) ou demi-groupe

Une classe a un emploi du temps qui ne se négocie pas au dernier moment, un programme à couvrir, une salle qui n'est pas toujours faite pour la scène, et parfois trente élèves à mobiliser en même temps. J'interviens dans ce cadre depuis 2016 : mes ateliers slam, rap, éloquence et battle de compliments se calent sur un créneau de cours, une demi-journée banalisée ou un projet filé sur plusieurs séances, et s'articulent avec le programme plutôt que de s'y ajouter — poésie et rhétorique en français, oral en histoire-géographie ou EMC, préparation du grand oral en lycée.

Ce que ces ateliers travaillent, en classe

Le programme, par la pratiqueRimes, figures de style, rhétorique, schémas de rimes : les notions du chapitre poésie ou de l'épreuve du grand oral sont abordées en écrivant, pas en les récitant.
La prise de parole de chacunMême l'élève le plus silencieux passe au micro, à son rythme — le cadre est posé dès la première heure pour que personne ne soit jamais forcé.
L'hétérogénéité, sans la subirUn même atelier absorbe un niveau de classe très inégal : chacun avance sur son texte à sa mesure, sans que le groupe n'attende personne.
Un moment fédérateurUne restitution en interne — CDI, hall, amphithéâtre, spectacle de fin d'année — qui redonne de la cohésion à une classe ou à un niveau entier.

Vos réalités, je les connais

Une salle de classe n'est pas un studio, un emploi du temps ne se négocie pas au dernier moment, et une classe de trente élèves n'a rien à voir avec un groupe de dix volontaires. J'interviens en co-animation avec l'enseignant ou seul selon vos habitudes, je m'adapte à une salle de classe comme à un gymnase, et je cale toujours le déroulé avec l'équipe pédagogique en amont plutôt que d'arriver avec un contenu fermé.

Et concrètement

Chaque intervention se construit avec vous : volume horaire, nombre de séances, thème imposé ou non, restitution visée. Je suis agréé par l'Éducation nationale et mes interventions sont éligibles au pass Culture, disponibles sur ADAGE quelques heures après notre échange. Je me déplace dans toute la France.

Les ateliers qui leur correspondent le mieux

Questions fréquentes

Oui, systématiquement. Le slam recoupe la poésie et l'argumentation, l'éloquence prépare le grand oral et toute épreuve orale, le battle de compliments sert souvent de support en EMC ou en médiation, et le rap peut s'intégrer au cours de musique. Je cale le contenu avec l'enseignant plutôt que d'arriver avec un déroulé figé.

Oui, c'est le format le plus courant. Certains établissements préfèrent un travail en demi-groupe pour un accompagnement plus individualisé — les deux fonctionnent, selon le volume horaire et l'objectif visé.

Ce n'est pas obligatoire mais souvent utile, en particulier pour la gestion du groupe et le lien avec le programme. Beaucoup d'enseignants profitent de l'atelier pour observer leurs élèves autrement — plusieurs m'ont dit avoir découvert un élève en difficulté à l'écrit scolaire, très à l'aise au micro.

Vous me décrivez votre contexte — niveau, volume souhaité, thème éventuel — et je réponds avec une proposition adaptée et un devis. Le dossier de diffusion, téléchargeable en PDF, détaille les formats et les tarifs pour préparer une demande de financement.

Oui. Il vous suffit de me contacter pour discuter de votre projet : l'offre est disponible sur la plateforme ADAGE quelques heures après notre échange. Je suis également agréé par l'Éducation nationale.

Ce qu'en disent les équipes pédagogiques

Sur le terrain

Sur le terrain, en établissement scolaire

Vous accompagnez un autre public ?

Construisons l'intervention qui convient à votre structure

Plus de 300 ateliers menés et 5 000 participants rencontrés, dans toute la France. Décrivez-moi votre contexte, je réponds avec une proposition adaptée.

Le parcours

Esope

Depuis l'adolescence, j'ai voulu construire des projets en lien avec le slam et le rap. Je ne savais pas quoi ni comment, mais je voulais faire des choses. Faire des choses non seulement pour alimenter et partager ma passion, mais également pour grandir et vivre avec elle.

Au cours de mon parcours, j'ai saisi toutes les opportunités qui s'offraient à moi. J'ai écumé les scènes slam, enregistré des chansons de rap, publié un recueil, organisé des visites en poésie de lieux culturels et même défendu ma verve au Rap Contenders.

Aujourd'hui, je trouve beaucoup de plaisir à faire des conférences, des ateliers slam ou des formations d'éloquence. J'essaye toujours de partager ce que je sais en étant le plus créatif et pertinent possible. À travers l'enseignement, j'ai aussi trouvé une façon de continuellement apprendre.

Transmettre est un mot qui pourrait définir la vision de mon métier. Via des ateliers slam ou des performances artistiques, c'est exactement ça que je fais : transmettre.

Prix et distinctions

Générer de l'ambition

Très souvent, mes ateliers se déroulent dans une classe qui n'a jamais pratiqué l'écriture poétique. Pour beaucoup, réussir à écrire un texte de slam n'est même pas envisageable. L'ambition est une construction sociale, elle est liée à notre culture. La bonne nouvelle, c'est que si c'est culturel, c'est quelque chose qu'on peut apprendre, former et construire.

Esope sur scène, souriant, le bras tendu vers le public
Sur scène. C'est de là que vient tout ce que je transmets en atelier.