Un espace d'expression personnelle avant tout : on y parle de sa vie, de son parcours, de son entourage, avec des techniques d'écriture et de prise de parole qui redonnent confiance.
EncadrementUn référent de l'équipe présent, et souvent partie prenante
RythmeSéance isolée ou cycle, ajustable en cours de route
Un groupe en hôpital de jour, en IME, en EHPAD ou en foyer d'accueil ne se pilote pas comme une classe : la fatigue, la journée, l'état de chacun peuvent changer le programme d'une heure sur l'autre. Ce que je propose dans ce secteur reste avant tout un espace d'expression personnelle : on y écrit sur sa vie, son parcours, son entourage, avec des techniques d'écriture et d'oralité qui aident à mettre des mots sur une expérience et à reprendre confiance dans sa capacité à écrire et à prendre la parole.
Ce que je mets en place avec ce public
L'expression personnelle avant toutOn écrit sur sa vie, son passé, son entourage. Le slam sert d'outil pour mettre des mots sur une expérience, pas de prétexte à une performance.
Des techniques concrètesRimes, images, métaphores, structure d'un texte, éloquence, gestion du stress, confiance en soi : les mêmes outils qu'ailleurs, au rythme du groupe.
Une équipe qui joue le jeuUn référent de l'équipe reste dans la salle, et parfois y participe activement — écrire et passer au micro comme les autres crée un vrai espace de confiance et de cohésion.
Un rendez-vous qui compte en lui-mêmeAu-delà des textes, la régularité des séances crée du lien, une dynamique collective, et une confiance qui se construit dans la durée.
Votre réalité, je la connais
Un participant qui ne veut pas écrire aujourd'hui, un autre qui quitte la salle en cours de séance, un groupe dont la composition change d'une fois sur l'autre : je construis chaque séance en tenant compte de cette réalité, jamais sur l'hypothèse que tout ira comme prévu. L'important reste l'espace créé — pour parler de soi, de son parcours, de son entourage — plus que ce qui en sort à la fin.
Et concrètement
Le format se pense avec l'équipe encadrante en amont : durée de séance, taille du groupe, thèmes à privilégier ou à éviter. La restitution, quand elle a lieu, reste le plus souvent interne, devant l'équipe et les proches, mais peut aussi s'ouvrir davantage si le groupe et la structure le souhaitent, au fil du temps.
Il peut s'adapter, à condition de le construire avec l'équipe encadrante en amont — c'est elle qui connaît le groupe. Le battle de compliments, en particulier, convient bien à ce secteur : un principe qui valorise l'autre plutôt qu'il ne le juge, et qui se prête bien à l'accompagnement d'un référent.
Le plus souvent sur l'expression personnelle : la vie, le passé, l'entourage, parfois des sujets plus sensibles selon le groupe. Le slam sert d'outil pour mettre des mots sur une expérience plutôt que d'exercice de style.
C'est recommandé, autant pour la sécurité du groupe que pour le lien avec ce qui se passe en dehors de l'atelier. Je m'occupe du contenu artistique ; le cadre institutionnel reste celui de votre équipe — et quand elle participe elle-même à l'atelier, ça change beaucoup la confiance du groupe.
Je pars en général sur un format court — autour de deux heures — pour une première séance, quitte à l'allonger ensuite si le groupe le porte bien. Mieux vaut une séance courte et réussie qu'un format trop ambitieux dès le départ.
Oui, c'est même assez courant dans ce secteur : un format court permet de tester ce que l'atelier apporte au groupe, avant d'envisager, si la structure le souhaite, un parcours plus long ou reconduit d'une année sur l'autre.
Cela dépend des dispositifs propres à votre secteur — budget animation, fondations, partenariats. Décrivez-moi votre projet : on regarde ensemble ce qui est réaliste pour votre structure.
Ce qu'en dit une équipe soignante
« En service pédopsychiatrie, on mesure les choses autrement. Deux adolescentes qui n’avaient pas pris la parole en groupe depuis des mois ont lu leur texte à voix haute. L’équipe soignante en parle encore. »
Cadre de santé
Hôpital de jour · ateliers en petit groupe
« Un résident qui ne parlait jamais de son parcours a fini par lire un texte dessus, debout, devant tout le groupe. Personne n'a commenté, juste applaudi. La séance d'après, c'est lui qui a demandé à passer en premier. »
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rencontrés, dans toute la France. Décrivez-moi votre contexte, je réponds avec une proposition
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