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Une parole qui se construit au rythme du groupe

Un espace d'expression personnelle avant tout : on y parle de sa vie, de son parcours, de son entourage, avec des techniques d'écriture et de prise de parole qui redonnent confiance.

GroupePetit groupe, 4 à 12 personnes
ThèmesVie, parcours personnel, entourage
EncadrementUn référent de l'équipe présent, et souvent partie prenante
RythmeSéance isolée ou cycle, ajustable en cours de route

Un groupe en hôpital de jour, en IME, en EHPAD ou en foyer d'accueil ne se pilote pas comme une classe : la fatigue, la journée, l'état de chacun peuvent changer le programme d'une heure sur l'autre. Ce que je propose dans ce secteur reste avant tout un espace d'expression personnelle : on y écrit sur sa vie, son parcours, son entourage, avec des techniques d'écriture et d'oralité qui aident à mettre des mots sur une expérience et à reprendre confiance dans sa capacité à écrire et à prendre la parole.

Ce que je mets en place avec ce public

L'expression personnelle avant toutOn écrit sur sa vie, son passé, son entourage. Le slam sert d'outil pour mettre des mots sur une expérience, pas de prétexte à une performance.
Des techniques concrètesRimes, images, métaphores, structure d'un texte, éloquence, gestion du stress, confiance en soi : les mêmes outils qu'ailleurs, au rythme du groupe.
Une équipe qui joue le jeuUn référent de l'équipe reste dans la salle, et parfois y participe activement — écrire et passer au micro comme les autres crée un vrai espace de confiance et de cohésion.
Un rendez-vous qui compte en lui-mêmeAu-delà des textes, la régularité des séances crée du lien, une dynamique collective, et une confiance qui se construit dans la durée.

Votre réalité, je la connais

Un participant qui ne veut pas écrire aujourd'hui, un autre qui quitte la salle en cours de séance, un groupe dont la composition change d'une fois sur l'autre : je construis chaque séance en tenant compte de cette réalité, jamais sur l'hypothèse que tout ira comme prévu. L'important reste l'espace créé — pour parler de soi, de son parcours, de son entourage — plus que ce qui en sort à la fin.

Et concrètement

Le format se pense avec l'équipe encadrante en amont : durée de séance, taille du groupe, thèmes à privilégier ou à éviter. La restitution, quand elle a lieu, reste le plus souvent interne, devant l'équipe et les proches, mais peut aussi s'ouvrir davantage si le groupe et la structure le souhaitent, au fil du temps.

Les ateliers qui leur correspondent le mieux

Questions fréquentes

Il peut s'adapter, à condition de le construire avec l'équipe encadrante en amont — c'est elle qui connaît le groupe. Le battle de compliments, en particulier, convient bien à ce secteur : un principe qui valorise l'autre plutôt qu'il ne le juge, et qui se prête bien à l'accompagnement d'un référent.

Le plus souvent sur l'expression personnelle : la vie, le passé, l'entourage, parfois des sujets plus sensibles selon le groupe. Le slam sert d'outil pour mettre des mots sur une expérience plutôt que d'exercice de style.

C'est recommandé, autant pour la sécurité du groupe que pour le lien avec ce qui se passe en dehors de l'atelier. Je m'occupe du contenu artistique ; le cadre institutionnel reste celui de votre équipe — et quand elle participe elle-même à l'atelier, ça change beaucoup la confiance du groupe.

Je pars en général sur un format court — autour de deux heures — pour une première séance, quitte à l'allonger ensuite si le groupe le porte bien. Mieux vaut une séance courte et réussie qu'un format trop ambitieux dès le départ.

Oui, c'est même assez courant dans ce secteur : un format court permet de tester ce que l'atelier apporte au groupe, avant d'envisager, si la structure le souhaite, un parcours plus long ou reconduit d'une année sur l'autre.

Cela dépend des dispositifs propres à votre secteur — budget animation, fondations, partenariats. Décrivez-moi votre projet : on regarde ensemble ce qui est réaliste pour votre structure.

Ce qu'en dit une équipe soignante

Sur le terrain

Sur le terrain, en santé et médico-social

Vous accompagnez un autre public ?

Construisons l'intervention qui convient à votre structure

Plus de 300 ateliers menés et 5 000 participants rencontrés, dans toute la France. Décrivez-moi votre contexte, je réponds avec une proposition adaptée.

Le parcours

Esope

Depuis l'adolescence, j'ai voulu construire des projets en lien avec le slam et le rap. Je ne savais pas quoi ni comment, mais je voulais faire des choses. Faire des choses non seulement pour alimenter et partager ma passion, mais également pour grandir et vivre avec elle.

Au cours de mon parcours, j'ai saisi toutes les opportunités qui s'offraient à moi. J'ai écumé les scènes slam, enregistré des chansons de rap, publié un recueil, organisé des visites en poésie de lieux culturels et même défendu ma verve au Rap Contenders.

Aujourd'hui, je trouve beaucoup de plaisir à faire des conférences, des ateliers slam ou des formations d'éloquence. J'essaye toujours de partager ce que je sais en étant le plus créatif et pertinent possible. À travers l'enseignement, j'ai aussi trouvé une façon de continuellement apprendre.

Transmettre est un mot qui pourrait définir la vision de mon métier. Via des ateliers slam ou des performances artistiques, c'est exactement ça que je fais : transmettre.

Prix et distinctions

Générer de l'ambition

Très souvent, mes ateliers se déroulent dans une classe qui n'a jamais pratiqué l'écriture poétique. Pour beaucoup, réussir à écrire un texte de slam n'est même pas envisageable. L'ambition est une construction sociale, elle est liée à notre culture. La bonne nouvelle, c'est que si c'est culturel, c'est quelque chose qu'on peut apprendre, former et construire.

Esope sur scène, souriant, le bras tendu vers le public
Sur scène. C'est de là que vient tout ce que je transmets en atelier.