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Un cadre qui donne envie de rester, même sans obligation

Vos publics viennent par choix, pas par emploi du temps. Mes ateliers sont pensés pour accrocher vite, sans note ni évaluation, et pour tenir sur un groupe qui change parfois d'une séance à l'autre.

PublicVolontaires, souvent 8 à 15 personnes
HorairesPériscolaire, mercredi, vacances, soirée
FormatSéance isolée, cycle court ou parcours à l’année
RestitutionScène ouverte, événement de quartier, temps fort associatif

Dans une structure jeunesse, personne n'est obligé d'être là — et c'est justement ce qui change tout. Un jeune qui pousse la porte d'une MJC, d'un centre social ou d'un dispositif éducatif un mercredi après-midi n'a rien à y gagner s'il s'ennuie : il faut le convaincre de rester dans les dix premières minutes. J'anime depuis 2016 des ateliers slam, rap, éloquence et battle de compliments dans ce type de structures, avec des groupes parfois fixes, parfois mouvants d'une séance à l'autre, en horaires périscolaires, le mercredi ou pendant les vacances.

Ce que ces ateliers apportent à votre public

Accrocher viteLe format s'appuie sur des jeux oraux collectifs dès les dix premières minutes : ceux qui arrivent en cours de séance rejoignent le groupe sans se sentir en retard.
Un groupe qui ne se connaît pas encoreLe battle de compliments, en particulier, transforme en une heure une bande de jeunes qui s'observent en un groupe qui se connaît vraiment.
Une restitution qui ne ressemble pas à une évaluationScène ouverte, événement de quartier, temps fort associatif : la restitution valorise sans jamais noter.
Une pratique qui continue après l'atelierCertains jeunes redemandent le format pendant les vacances, ou reviennent avec un texte retravaillé de leur côté.

Votre réalité, je la connais

Un groupe qui change d'une séance à l'autre, des jeunes qui arrivent au compte-gouttes, une salle qui sert à autre chose la moitié du temps : je ne construis jamais une séance qui suppose la présence de tout le monde depuis le début. Chaque temps fort — jeu oral, écriture, mise en voix — est pensé pour qu'on puisse le rejoindre en cours de route, sans avoir raté l'essentiel.

Et concrètement

Le format se cale sur votre fonctionnement : une séance isolée pour tester, un cycle de quelques semaines, ou un parcours à l'année comme j'en mène avec certaines structures depuis plusieurs saisons. On peut aussi évoquer ensemble, au moment du devis, les dispositifs de financement mobilisables par votre structure.

Les ateliers qui leur correspondent le mieux

Questions fréquentes

Oui, c'est même une situation que je rencontre régulièrement. Chaque séance s'organise comme une unité complète — une entrée, une production, une prise de parole — plutôt que comme la suite obligée de la précédente. Ce qui se transmet d'une fois sur l'autre, c'est la réputation de l'atelier dans la structure, pas un contenu qu'il faudrait avoir suivi depuis le début.

Non. Le format s'adapte à un public volontaire et parfois irrégulier : on peut viser une séance découverte, un cycle court, ou un parcours plus long si le groupe se stabilise. Rien n'empêche de commencer petit et d'ajuster ensuite.

Une découverte tient en quelques heures. Pour une restitution qui tient la route, je vise plutôt 6 à 10 h selon l'atelier — le temps d'écrire, de réécrire et de préparer un passage. En dessous, je propose une restitution interne plutôt que devant un public large.

Ce n'est pas obligatoire, mais c'est souvent un plus : la présence d'un visage familier rassure les jeunes les plus hésitants, et l'équipe peut ensuite prendre le relais entre deux séances.

Oui, plusieurs structures jeunesse mobilisent d'autres dispositifs selon leur territoire et leur projet. Décrivez-moi votre contexte au moment du devis : on regarde ensemble ce qui est pertinent pour votre structure.

Ce qu'en disent les équipes éducatives

Sur le terrain

Sur le terrain, en structure jeunesse

Vous accompagnez un autre public ?

Construisons l'intervention qui convient à votre structure

Plus de 300 ateliers menés et 5 000 participants rencontrés, dans toute la France. Décrivez-moi votre contexte, je réponds avec une proposition adaptée.

Le parcours

Esope

Depuis l'adolescence, j'ai voulu construire des projets en lien avec le slam et le rap. Je ne savais pas quoi ni comment, mais je voulais faire des choses. Faire des choses non seulement pour alimenter et partager ma passion, mais également pour grandir et vivre avec elle.

Au cours de mon parcours, j'ai saisi toutes les opportunités qui s'offraient à moi. J'ai écumé les scènes slam, enregistré des chansons de rap, publié un recueil, organisé des visites en poésie de lieux culturels et même défendu ma verve au Rap Contenders.

Aujourd'hui, je trouve beaucoup de plaisir à faire des conférences, des ateliers slam ou des formations d'éloquence. J'essaye toujours de partager ce que je sais en étant le plus créatif et pertinent possible. À travers l'enseignement, j'ai aussi trouvé une façon de continuellement apprendre.

Transmettre est un mot qui pourrait définir la vision de mon métier. Via des ateliers slam ou des performances artistiques, c'est exactement ça que je fais : transmettre.

Prix et distinctions

Générer de l'ambition

Très souvent, mes ateliers se déroulent dans une classe qui n'a jamais pratiqué l'écriture poétique. Pour beaucoup, réussir à écrire un texte de slam n'est même pas envisageable. L'ambition est une construction sociale, elle est liée à notre culture. La bonne nouvelle, c'est que si c'est culturel, c'est quelque chose qu'on peut apprendre, former et construire.

Esope sur scène, souriant, le bras tendu vers le public
Sur scène. C'est de là que vient tout ce que je transmets en atelier.