Ateliers slam en Gironde

Ateliers slam à Bordeaux

Champion de France de Slam, bordelais, j'anime des ateliers d'écriture et d'oralité dans les établissements et les structures de la métropole depuis 2016.

Collèges et lycéesAteliers slam en collège, en lycée et en primaire, à Bordeaux et dans toute la métropole
Intervenant slam depuis 2016Champion de France de Slam, agréé Éducation nationale, éligible au pass Culture
Bordeaux MétropoleCenon, Bassens, Lormont, Carbon-Blanc, Eysines, Mérignac, Gradignan, Le Haillan
Faciles à organiserUn créneau de cours, une demi-journée banalisée ou un parcours filé sur plusieurs séances

Sur le terrain

Un intervenant slam installé à Bordeaux

Bordeaux est ma ville. C'est ici que j'ai commencé à écrire et ici que j'ai mené mes premiers ateliers en 2016. Depuis, j'interviens dans toute la France — mais la majorité de mes projets se sont déroulés en Gironde : au Rocher de Palmer à Cenon, à la Maison des adolescents de Bordeaux, à l'UEAJ, dans les collèges de la métropole et de la rive droite. Les récits publiés plus bas n'en sont qu'une partie : beaucoup d'interventions n'ont pas de page sur ce site.

Un atelier slam ne se joue pas seulement sur la qualité de l'intervenant : il se joue aussi sur l'organisation. Travailler depuis Bordeaux rend les interventions faciles à caler dans la métropole — un projet filé sur plusieurs séances plutôt qu'un passage unique, des dates qui se replacent sans tout reconstruire, et la possibilité de venir repérer une salle avant la restitution.

Ça veut dire aussi connaître la scène, et pas seulement les établissements. J'écris et je monte au micro dans cette ville depuis l'adolescence : si vous cherchez d'abord à voir du slam plutôt qu'à en faire faire, tout est réuni dans le slam à Bordeaux — les scènes ouvertes, les collectifs, les médiathèques et les dates.

Ça veut dire aussi connaître le terrain. Je sais ce que peut accueillir la salle du Rocher de Palmer, comment se passe une restitution dans un hall de collège de la rive droite, et à quel moment de l'année scolaire les équipes de Gironde montent leurs dossiers d'atelier d'écriture. Ce sont des détails qui ne se voient pas dans une plaquette, et qui font la différence entre un atelier qui s'ajoute au programme et un atelier qui s'y intègre — en français autour de la poésie, en EMC autour de l'oral, ou en préparation du grand oral au lycée.

Esope sur scène, souriant, le bras tendu vers le public

Les lieux qui m’ont accueilli, à Bordeaux et autour

Rocher de Palmer, CenonUn stage de rap pour le projet OPUS, puis une scène slam ouverte pendant le Nouveau Festival.
Maison des adolescents, Bordeaux PeyberlandDes séances d’écriture de deux heures, avec un groupe qui change à chaque fois.
UEAJ, BordeauxUn atelier rap avec un petit groupe : d’où tu viens, où tu vas.
Structure jeunesse de BassensUn battle de compliments monté pour la scène de la Fête de l’avenir.
Collège d’ArveyresTous les 4e sur le thème de la solidarité, plus de vingt heures, restitution au gymnase.
Médiathèques de GirondeDes ateliers d’écriture relayés par Biblio.Gironde et la médiathèque d’Arès.

Avec qui je travaille

Trois familles de structures, trois façons de mener un projet.

Questions fréquentes

Oui, c’est même le cœur de mon activité depuis 2016 : ateliers slam en collège et en lycée à Bordeaux, sur la rive droite et dans toute la Gironde, du primaire au lycée professionnel. Travaillant depuis Bordeaux, une intervention dans la métropole se cale facilement — y compris un parcours réparti sur plusieurs séances, ce qui est souvent plus difficile à organiser avec un intervenant venu de loin.

Il n’y a pas de prix unique : le budget dépend du volume d’heures, du nombre de groupes et de la restitution envisagée. Un atelier de quatre heures pour une classe et un parcours de vingt heures avec scène finale n’ont rien à voir. Le simulateur de devis vous en donne une estimation immédiate ; le devis, lui, se construit après un échange. Mes interventions sont éligibles au pass Culture et je suis agréé par l’Éducation nationale.

Quatre heures suffisent pour une découverte aboutie — jeux oraux, écriture, partage devant le groupe. Pour une restitution publique, je recommande au minimum huit heures, et idéalement un parcours de quinze à vingt heures réparti sur plusieurs séances. Les projets girondins que je raconte sur ce site vont de deux heures ponctuelles à quatre années de suite.

Oui. À Bordeaux et en Gironde, j’interviens autant en structure jeunesse — MJC, centres sociaux, dispositifs éducatifs — qu’en secteur médico-social : Maison des adolescents, foyers d’accueil, unités éducatives. Le cadre change, la technique aussi : un groupe qui vient librement le mercredi ne se mène pas comme une classe.

Le slam est ma discipline mère, mais j’anime aussi des ateliers rap — jusqu’au clip vidéo —, des ateliers d’éloquence adossés au grand oral, et des battles de compliments. Sur Bordeaux, j’ai mené les quatre formats ; le choix se fait selon le groupe et l’objectif plutôt que selon un catalogue.

Oui, et c’est ce qui donne sa force à un parcours. Selon les projets, la restitution s’est jouée dans un gymnase de collège, dans le hall d’un établissement, ou sur la scène du Rocher de Palmer à Cenon lors d’une scène ouverte pendant le Nouveau Festival. Le lieu se choisit avec l’équipe, en fonction du groupe et de ce qu’il est prêt à affronter.

Sur le terrain

Des projets racontés à Bordeaux et dans la métropole

Une sélection : beaucoup d’interventions n’ont pas de récit écrit sur ce site.

SlamÉloquence Des ateliers slam et éloquence avec neuf participants, à la médiathèque d’Ambès Neuf participants, des ateliers de quatre heures, et deux disciplines qui se répondent : le slam pour trouver ses mots, l'éloquence pour apprendre à les porter. De la page blanche à la prise de parole debout, jusqu'à une restitution devant le groupe. Lire le récit Battle de compliments Un battle de compliments en huit heures avec cinq jeunes, à Bouliac Cinq jeunes qui ne se connaissaient pas, huit heures pendant les vacances scolaires, et au bout une vraie soirée de battle devant une soixantaine de personnes. Quatre heures pour écrire, quatre heures pour apprendre à tenir la scène — y compris quand un téléphone se met à sonner. Lire le récit Battle de compliments Un battle de compliments avec treize jeunes en service civique, chez Citizschool à Bordeaux Treize jeunes qui ne se connaissaient que depuis deux jours, trois heures d'affilée, et une commande claire : souder le groupe. Le battle de compliments force à parler de l'autre avec précision — donc à le connaître d'abord. Lire le récit Slam Deux heures d’écriture slam dans un café de Bordeaux, avec le SPIP Cinq ou six participants, un café bordelais, deux heures. Pas de salle, pas de tables en rangs : un atelier d'écriture qui se tient là où les gens vont déjà. Lire le récit Slam Huit heures de slam sur la solidarité, au collège Cheverus à Bordeaux Un thème imposé à tout le monde — la solidarité — et huit heures pour en faire des textes qui sonnent. Cinq heures sont parties dans l’écriture, ce qui a obligé à trancher sur l’oral : quatre consignes, pas une de plus. Lire le récit Slam Huit heures de slam avec les 5e du collège Jean-Zay, à Lormont Au collège Jean-Zay de Lormont, une vingtaine de 5e ont suivi huit heures d'atelier slam, en séances de deux heures. Thème libre : certains ont écrit sur le foot, d'autres sur l'avenir, d'autres encore sur le monde qu'ils imaginent. Lire le récit Battle de complimentsSlam Quatre heures pour préparer un battle de compliments, au lycée des Graves Au lycée des Graves à Gradignan, les textes étaient déjà écrits. J'ai eu quatre heures pour préparer quatre jeunes à les défendre sur scène le soir même — diction, rythme, et quelques passages retravaillés pour percuter. Lire le récit Battle de complimentsÉloquence Une semaine de battle de compliments pendant les vacances, à Mérignac Pendant les Vacances Apprenantes à Mérignac, douze jeunes de 11 à 15 ans ont suivi deux heures d'atelier par jour, du lundi au vendredi. La restitution s'est jouée à l'Espace Jeunes devant une cinquantaine de jeunes qui criaient à chaque punchline. Lire le récit Slam Deux heures de slam avec des seniors, au Haillan Au Haillan, une douzaine de participants de plus de 60 ans ont écrit un texte de slam en deux heures, et chacun l'a lu devant les autres. C'était l'anniversaire de l'une d'entre elles — je lui ai écrit un texte pour le lui souhaiter. Lire le récit ÉloquenceSlam Une masterclass slam pour le concours Eloquentia, à KEDGE Bordeaux À KEDGE Bordeaux, une quinzaine d'étudiants préparaient le concours Eloquentia. Quatre heures de masterclass slam pour qu'ils puisent dans cet art de quoi enrichir leur discours — parce que « slam » veut dire claquer, et qu'un concours d'éloquence se gagne aussi comme ça. Lire le récit SlamRap Une classe de primaire au niveau d’une 5e, à l’école Albert-Schweitzer À l'école Albert-Schweitzer du Grand Parc, à Bordeaux, 25 élèves avaient été si bien nourris de rap et de poésie contemporaine par leur maître que j'ai basculé sur un programme de niveau 5e. En quatre heures, un texte par élève, avec des figures de style qu'ils étudieront bien plus tard. Lire le récit SlamBattle de compliments Slam et battle de compliments avec les 5e, au collège Albert-Camus d’Eysines Au collège Albert-Camus d'Eysines, les 5e ont suivi huit heures d'atelier slam et battle de compliments, quatre heures sur deux jours. Un gros travail sur les punchlines — métaphore, comparaison, amplification — et sur les rimes. Lire le récit Slam Une visite guidée slamée au CAPC, avec les jeunes du Grand Parc Huit jeunes du Grand Parc, trois séances de deux heures, et des textes de slam écrits dans la Nef du CAPC devant l'exposition d'Eva Koťátková. La restitution a pris la forme d'une visite guidée slamée, pendant la Nuit des musées. Lire le récit Slam Une matinée de slam avec les 3e Simone-Veil, à Bordeaux Au collège Saint-Louis Sainte-Thérèse, à Bordeaux, les 3e de la classe Simone-Veil ont écrit leurs textes de slam sur des thèmes de leur choix, en une matinée. La restitution s'est tenue dans la salle de musique, devant la classe. Lire le récit Slam Deux heures pour écrire en français, à la bibliothèque du Grand Parc À la bibliothèque du Grand Parc, à Bordeaux, cinq participants allophones ont écrit et lu un texte de slam en français, en deux heures. Le temps était court, le lien s'est créé quand même. Lire le récit Rap Un stage de rap pour le projet OPUS, au Rocher de Palmer, à Cenon Dans le cadre du projet OPUS, de jeunes stagiaires se formant aux métiers de la musique ont suivi un stage de rap au Rocher de Palmer, à Cenon. Conseils individuels sur leurs textes, échange collectif sur le métier. Lire le récit Slam Une scène slam ouverte au Rocher de Palmer, à Cenon, pendant le Nouveau Festival Au Rocher de Palmer, à Cenon, pendant le Nouveau Festival, j'ai animé une scène slam ouverte à tout le monde. D'anciens lycéens croisés en atelier dans la région sont venus reprendre leurs textes, d'autres ont découvert la scène pour la première fois. Lire le récit Battle de compliments Un battle de compliments avec les jeunes de Bassens Deux séances de quatre heures avec une douzaine de volontaires, dans une structure jeunesse de Bassens. L'objectif : écrire un battle de compliments assez solide pour tenir devant le public de la Fête de l'avenir. Lire le récit Battle de compliments Deux heures d’écriture à la Maison des adolescents de Bordeaux À la Maison des adolescents de Bordeaux Peyberland, le groupe change à chaque séance. Deux heures, une dizaine de participants, et un texte à écrire les uns pour les autres. Lire le récit Rap Atelier rap à l’UEAJ de Bordeaux : écrire son passé, écrire son avenir Un petit groupe, deux heures, et une consigne en deux temps : d'où tu viens, où tu vas. À l'UEAJ de Bordeaux, plusieurs participants écrivaient déjà du rap sans le dire. Lire le récit

Et ailleurs en Gironde

Slam Deux heures d’initiation au slam avec une classe de 3e, au collège Notre-Dame de Lesparre-Médoc Deux heures, une classe de 3e, une pure initiation. Sur un format aussi court, l'enjeu n'est pas d'aller loin : c'est que toute la classe écrive, et que chaque élève reparte avec un texte qui tient debout. Lire le récit Battle de compliments Huit heures de battle de compliments avec des 4e, au collège Pierre-Belleyme de Pauillac Huit heures avec une classe de 4e, et tout le monde a fini par complimenter tout le monde. À cet âge-là, le format fait exactement ce qu'on lui demande : il oblige à regarder l'autre, et il donne une raison de bien écrire — faire réagir la classe entière. Lire le récit Slam Trois heures de slam en accès libre, à la bibliothèque de Ludon-Médoc Pas de groupe constitué, pas de liste d'inscrits : trois heures de présence dans la bibliothèque, ouvertes au public à partir de 10 ans. Les jeunes venaient, repartaient, revenaient. Une quinzaine de textes sont sortis de cette matinée-là. Lire le récit Slam MNA et allophones écrivent un slam à Coutras Six mineurs non accompagnés, allophones, huit heures d'atelier slam avec la Croix-Rouge française de Coutras. Certains écrivaient dans leur langue maternelle avant de traduire. Quatre sont montés sur la scène de L'Accordeur devant deux cents personnes. Lire le récit Slam Un texte construit sur six semaines, au FAM de Saint-Denis-de-Pile Au foyer d'accueil médicalisé de Saint-Denis-de-Pile, le texte se construit une heure par semaine, pendant six semaines. La restitution se joue sur la scène slam de L'Accordeur. Ça fait trois ans que le projet est reconduit. Lire le récit Battle de compliments Un battle de compliments avec des 8-12 ans, au Barp Au point rencontre jeunes du Barp, six jeunes de 8 à 12 ans ont monté un battle de compliments en trois séances. Jeux à l'oral, cartes de jeu de société détournées, tirage au sort des battles — et une restitution devant les élèves d'une école primaire. Lire le récit Slam Deux journées de slam avec des CM2, à Biganos À Biganos, 26 élèves de CM2 ont enchaîné deux journées de six heures d'atelier slam. Très demandeurs, débordants d'imagination : à cet âge, la poésie n'a aucune limite. Lire le récit Slam Quatre ans de slam à la Ferme Merlet (CEID), à Saint-Denis-de-Pile Tout est parti d'un atelier de deux heures à L'Accordeur. Quatre ans plus tard, la Ferme Merlet, un CEID, reconduit chaque année un parcours de 20 h, et la restitution est devenue une scène slam ouverte qui attire de plus en plus de monde. Lire le récit Slam Un atelier slam pour adultes à la Maison Baffort, à Étauliers À la Maison Baffort d'Étauliers, l'association Queskonfabrik m'a invité à mener un atelier slam pour un groupe d'adultes. Trois heures d'écriture, une scène ouverte qui a rempli la petite salle, et une envie commune d'en refaire une tradition. Lire le récit Rap Rap & Pizza : un atelier rap à l’Accordeur, à Saint-Denis-de-Pile À l'Accordeur, à Saint-Denis-de-Pile, j'ai animé la partie atelier rap d'un projet hybride baptisé « Rap & Pizza », de l'écriture à la présence scénique, avec des jeunes de 16 à 23 ans déjà habitués à écrire. Lire le récit Slam Un atelier slam sur l’égalité filles-garçons au collège de Lège-Cap-Ferret Deux classes de 4e écrivent sur l'égalité filles-garçons, et tous les 5e découvrent le slam le temps d'une heure. Au collège de Lège-Cap-Ferret, la restitution se joue sur scène, en pleine cour, lors de la fête du collège. Lire le récit Slam Un projet slam sur la solidarité avec tous les 4e du collège d’Arveyres Tous les 4e du collège d'Arveyres ont écrit sur la solidarité. Plus de vingt heures d'atelier, puis une restitution dans le gymnase, à plus de quarante sur scène devant tout le collège. Lire le récit

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