Les ateliers slam

Où j’interviens en France

Champion de France de Slam, j'interviens dans les établissements scolaires et les structures accueillant du public, de la Gironde au Nord.

Plus de 300 ateliersMenés depuis 2016, du primaire au lycée professionnel
Quinze départements racontésCeux dont un projet est écrit ici — il y en a eu d’autres
Agréé Éducation nationaleInterventions éligibles au pass Culture
Déplacements partoutChiffrés au projet, sur toute la France métropolitaine

Sur le terrain

Comment se monte une intervention hors de ma région

Un atelier slam à l'autre bout du pays ne se conduit pas comme une intervention à côté de chez moi : il se concentre. Plutôt que six séances de deux heures étalées sur un trimestre, on construit un format compacté — une journée complète, deux journées consécutives, ou une semaine immersive. Les projets menés à Béziers, à Beaucaire, à Lunel ou à Mallemort ont tous pris cette forme, et ils vont aussi loin qu'un parcours filé.

Le déplacement se chiffre dans la proposition, au même titre que les heures d'atelier. C'est souvent ce qui décide du format retenu : quand le budget est contraint, mieux vaut concentrer les heures sur un seul déplacement que les diluer. Décrivez-moi votre contexte et votre enveloppe, je construis la formule qui tient dedans.

Esope sur scène, souriant, le bras tendu vers le public

Les départements racontés ici

Ceux dont au moins un projet a sa page. Il y a eu des interventions dans d’autres.

Avec qui je travaille

Trois familles de structures, trois façons de mener un projet.

Questions fréquentes

Oui. Je suis basé à Bordeaux, et les projets racontés ici se sont déroulés en Gironde, en Dordogne, en Charente, en Charente-Maritime, en Eure-et-Loir, en Lot-et-Garonne, dans la Creuse, les Landes, les Yvelines, le Tarn, l'Hérault, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Nord et le Var. Ce ne sont que ceux dont j'ai écrit le récit : j'ai animé des ateliers dans d'autres départements sans les raconter sur ce site. Pour un département où je n'ai encore jamais travaillé, rien ne change sur le fond — le déplacement se chiffre et s'organise.

Ils sont chiffrés dans la proposition, distinctement des heures d'atelier, pour que vous voyiez ce que vous payez. C'est souvent ce qui oriente le format : à budget donné, concentrer les heures sur un seul déplacement rend le projet plus solide que de les étaler sur plusieurs venues.

Un format compacté : une journée complète, deux journées consécutives, ou une semaine immersive. Six heures d'atelier d'un coup permettent d'aller de l'initiation jusqu'à une restitution, comme au lycée Bertran de Born à Périgueux. Une semaine permet d'aller jusqu'à une scène devant tout l'établissement, comme dans un collège de Beaucaire.

Pour un projet inscrit dans l'année scolaire, les demandes arrivent le plus souvent entre mai et septembre. Mais une intervention ponctuelle se cale parfois à quelques semaines, selon les créneaux disponibles. Le plus simple est de m'écrire avec la période visée, même approximative.

Quatre formats : le slam, ma discipline mère ; le rap, jusqu'au clip vidéo ; l'éloquence, adossée à un concours ou au grand oral ; et le battle de compliments, une joute verbale positive. Le choix se fait selon le groupe et l'objectif, pas selon un catalogue.

Un projet près de chez vous ?

Atelier slam en collège, en lycée, en structure jeunesse ou en établissement médico-social : décrivez-moi votre groupe, votre créneau et la période visée. Je réponds avec une proposition adaptée.