Ateliers slam en Charente-Maritime
Champion de France de Slam, j'interviens en Charente-Maritime, du collège au lycée, jusque sur l'île d'Oléron.
Sur le terrain
Deux établissements, les mêmes journées
En Charente-Maritime, mes deux projets se sont déroulés les mêmes journées, à trente kilomètres l'un de l'autre. Le matin au collège Jean-Hay, à Marennes : douze heures d'atelier slam réparties entre deux classes de 5e. L'après-midi au lycée CEPMO, à Saint-Trojan-les-Bains, sur l'île d'Oléron : dix heures avec une classe de dix lycéens qui avaient monté le projet eux-mêmes, et une restitution sur une scène slam ouverte au public, à La Rochelle.
Les deux projets charentais-maritimes se sont menés en parallèle : Marennes le matin, l'île d'Oléron l'après-midi. C'est la condition qui rend un projet possible à cette distance de Bordeaux — on groupe, sinon on ne vient pas. Deux établissements qui se partagent les journées d'un intervenant, c'est aussi deux budgets de déplacement qui se divisent.
Les deux publics n'avaient pourtant rien en commun. D'un côté deux classes entières de 5e, qu'il faut d'abord faire jouer à l'oral avant d'espérer une ligne écrite. De l'autre une classe de dix lycéens qui avaient réclamé l'atelier et monté le projet eux-mêmes, dans un lycée réputé pour ses méthodes pédagogiques alternatives.
C'est le département où la restitution est allée le plus loin : celle du CEPMO ne s'est pas jouée dans l'établissement mais sur une scène slam de La Rochelle, ouverte au public. Un texte qui tient devant des inconnus ne tient pas de la même manière qu'un texte applaudi par sa propre classe.
Les formats
Les quatre ateliers, en Charente-Maritime comme ailleurs
Avec qui je travaille
Trois familles de structures, trois façons de mener un projet.
Questions fréquentes
Oui, du collège au lycée. J'ai mené un atelier slam au collège Jean-Hay de Marennes et un autre au lycée CEPMO de Saint-Trojan-les-Bains, sur l'île d'Oléron. Je suis agréé par l'Éducation nationale et mes interventions sont éligibles au pass Culture.
Oui, et c'est le montage le plus économique quand on vient de loin : un établissement le matin, un autre l'après-midi, sur les mêmes journées. C'est exactement ce qui s'est passé entre Marennes et l'île d'Oléron. Les frais de déplacement se divisent, et le calendrier se cale une seule fois.
Oui, et c'est le format le plus fort. Au CEPMO, elle s'est jouée sur une scène slam ouverte au public, à La Rochelle. Il faut le prévoir en amont — transport, autorisation de sortie, lieu d'accueil — mais une scène ouverte existante règle la question du public, qui est déjà là et qui sait écouter.
Des heures groupées sur quelques jours consécutifs plutôt qu'étalées sur des semaines. Six à douze heures par classe donnent de quoi aller jusqu'à un texte tenu à voix haute. Le détail des formats et des durées est dans organiser un atelier slam.
Sur le terrain
Des projets racontés en Charente-Maritime
Une sélection : beaucoup d’interventions n’ont pas de récit écrit sur ce site.
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