Ateliers battle de compliments dans le Gard
Champion de France de Slam, j'interviens dans les collèges du Gard sur un format qui retourne le battle rap : on s'y affronte à coups d'éloges.
Sur le terrain
Pourquoi le format resserré s’impose ici
Le Gard est le seul département où mes deux interventions relèvent du même format — le battle de compliments, ce duel oral où l'on s'affronte à coups d'éloges plutôt que d'attaques. Au collège de Beaucaire, douze heures immersives en une semaine avec deux classes, jusqu'à une restitution dans le hall devant des centaines d'élèves. Au collège Marceau-Lapierre, à Saint-Jean-du-Gard, douze heures sur trois jours avec une classe entière de 4e, la dernière semaine de l'année scolaire.
Les deux projets gardois ont été menés en bloc : une semaine à Beaucaire, trois jours à Saint-Jean-du-Gard. Ce n'est pas un hasard de calendrier, c'est ce qui rend un projet possible à cette distance de Bordeaux. Grouper douze heures sur quelques jours coûte un déplacement ; les étaler sur six semaines en coûte six.
Le format y gagne aussi. Rien ne se perd entre les séances, le groupe reste chaud, et la progression se voit d'un jour à l'autre. Sur un battle de compliments, où l'écriture et le passage à l'oral s'appellent en permanence, cette continuité vaut mieux qu'un rythme hebdomadaire.
Le Gard est aussi un département où le format a trouvé un terrain : deux établissements, deux équipes, et la même demande — travailler le climat d'un groupe par l'écriture plutôt que par le discours.
Les formats
Les quatre ateliers, en Gard comme ailleurs
Avec qui je travaille
Trois familles de structures, trois façons de mener un projet.
Questions fréquentes
Oui. J'ai mené deux projets de battle de compliments, au collège de Beaucaire et au collège Marceau-Lapierre de Saint-Jean-du-Gard. Je suis agréé par l'Éducation nationale et mes interventions sont éligibles au pass Culture, part collective.
Un duel oral qui reprend la forme du battle rap en inversant son contenu : deux participants s'affrontent en se complimentant, avec les mêmes armes — punchlines, comparaisons, rimes riches, présence scénique. C'est expliqué en détail dans qu'est-ce qu'un battle de compliments.
Parce qu'il travaille le climat du groupe en même temps que l'écriture. Dire du bien de quelqu'un de manière construite et publique change quelque chose entre deux élèves, là où un texte individuel ne touche que son auteur. C'est particulièrement utile sur les questions de harcèlement et de climat scolaire.
Le format immersif, sans hésiter : une semaine ou trois jours consécutifs, douze heures au total. C'est ce qui a été retenu dans les deux collèges, et c'est aussi ce qui rend le déplacement soutenable depuis la Gironde.
Sur le terrain
Des projets racontés en Gard
Une sélection : beaucoup d’interventions n’ont pas de récit écrit sur ce site.
Un projet en Gard ?
Atelier slam en collège, en lycée, en structure jeunesse ou en établissement médico-social : décrivez-moi votre groupe, votre créneau et la période visée. Je réponds avec une proposition adaptée.